Oliver Optic, Deux enfants pauvres (1933)
“ KATY MURIT UN GRAND PROJET. Je suppose que tout est pour le mieux, observa Katy en terminant le récit de sa mésaventure. Cette devise m'est toujours présente à l'esprit, maintenant, et je ne puis m'empêcher de croire que nos affaires iront bientôt mieux. — Dieu le veuille, mon enfant ! répliqua la mère. J'aime à te voir en ces bonnes dispositions : cela adoucit ton malheur. Quant à moi, j'ai tant souffert qu'il m'est difficile de ne pas gémir un peu. Mais Celui qui seul peut tirer le bien du mal aura pitié de nous. ”
