Marthe Fiel, Petite Cousette jolie
“ Une ivresse lui montait à la tête et ses regards, qu’il ne pouvait plus contrôler, fusaient vers Aubrine comme un encens. Il rentra chez lui, ayant chaud au cœur et, à sa mère tremblante, il cria : — Je l’aime ! c’est une jeune fille incomparable ! Si tu savais combien elle est gentille avec ses parents... pas un mot désagréable... des « maman chérie », des « père mignon ». Jamais je n’ai lu un livre aussi beau... Oh ! que je suis heureux ! et les parents sont des gens étonnants. Le père n’a pas l’air d’un ouvrier. ”
