Achille Valenciennes,
Histoire naturelle des poissons…
(1828-1849)
“ La tête est nue, excepté quelques écailles oblongues derrière l'œil, comme dans presque toute la famille des scombres. Il y a aussi un espace nu à l'épaule sur la pectorale ; le reste du corps est couvert d'innombrables petites écailles , dont la partie visible paraît ronde, mais qui, dans le fait, sont oblongues, deux fois plus longues que larges : on ne leur voit même à la loupe ni stries ni dentelures. Il s'en avance de petites entre les rayons de la caudale; mais les autres nageoires n'en ont pas. ”
