Résumé

François Collomb Tuberculose mammaire, contribution à son anatomie pathologique (1899)

L’exploration soigneuse de la région péri-mammaire ne fait rien découvrir. Les côtes sont absolument normalés, pas de points douloureux tboraciques. Dans l’aisselle, du même côté, se trouve une série de petits ganglions, peu volumineux et indolo-lores. Deux ou trois ganglions plus gros, au fond de l’aisselle, tout à fait à la partie supérieure de la paroi interne.
Sansêtre mauvais, l’état général de la malade est défectueux — et surtout depuis un mois environ — c'est-à-dire depuis la découverte de sa tumeur.
Source : Gallica

François Collomb Tuberculose mammaire, contribution à son anatomie pathologique (1899)

En raison de la dureté de la tumeur, de ia présence de gan-glions, du mauvais état général, on pense avoir affaire à un néo-plasme de la mamelle et l’opération radicale est décidée.
Elle est exécutée le 29 mars 1899, par M. Delore, chef de clinique cbirurgicale de M. le professeur Poncet. On enlève largement la tumeur, comme pour un néoplasme, avec la partie sous-jacente de l’aponévrose du grand pectoral. II n’y a pas d’adbérences avec ce muscle. A un examen macroscopique rapide, tel qu’on peut le faire au cours de l’opération, rien ne semble déceler autre chose qu’un cancer.
Source : Gallica

François Collomb Tuberculose mammaire, contribution à son anatomie pathologique (1899)

Ceci est la cellule épithélioïde type — celle que Ton trouve dans toute Tétendue de la lésion, plus facile à apprécier dans cette coupe parce que la plupart de ces cellules sont encore isolées, ce qui prouve que la coupe est faite en un point relativement moins malade. Dans la lésion plus avancée, c’est la réunion de ces cellules primitives qui formera ie tubercule et la cellule géante par segmentation nucléaire, accolement et fusion.
Source : Gallica

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