Résumé

F Euzière Topographie médicale du Caire, par M. F. Euzière… (1853)

Le système lymphatique souffre plus ou moins dans la plupart des individus. Depuis la simple fluxion catarrhale du cou: compliquée d'engorgements glandulaires, jusqu'à l'horrible altération de toutes les glandes dans la peste, il y a toutes les nuances imaginables. L'engorgement chronique de quelques glandes, soit au cou, soit sous les aisselles ou aux aines, dans la cavité de la poitrine ou dans celle du bas-ventre, est le partage de presque tous les individus cachectiques, dont le nombre est excessif.
Source : Gallica

F Euzière Topographie médicale du Caire, par M. F. Euzière… (1853)

Outre le mouvement fébrile qui accompagne souvent le catarrhe et le rhumatisme, il y a, principalement dans la saison chaude, deux sortes de fièvres qu'on ne peut guère considérer comme dépendante de quelque affection inflammatoire, parce qu'elles ne présentent ni les symptômes d'une véritable phlegmasie pendant la vie, ni de pareilles lésions anatomiques après la mort ; en outre, elles ne sont souvent que les avant-coureurs de quelque maladie typhoïde. C'est la fièvre gastrique et la fièvre bilieuse.
Source : Gallica

F Euzière Topographie médicale du Caire, par M. F. Euzière… (1853)

Quoique le Caire ne soit nullement une de ces villes où les influences semblent être très fortes et permanentes , bien des individus qui viennent de contrées éminemment infectées, par exemple, des côtes de la Syrie ou de la Mer Rouge, sont attaqués de la fièvre immédiatement après leur arrivée dans la capitale, à des époques où il n'y a aucune trace de ces maladies typiques parmi la population*. Nous avons même vu des personnes qui n'avaient jamais eu la fièvre intermittente en Syrie, en être attaquées aussitôt après leur arrivée dans la ville du Caire.
Source : Gallica

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