Aimé Van Rod, La Terreur du fouet
“ Vous allez voir ! Marthe, au comble de l’épouvante, ne cessait de pousser des cris, des gémissements, des interjections de tristesse et elle le suppliait de la façon la plus insistante. Mais il ne se laissait pas apitoyer et il commença à la fustiger de toute sa force. Certes, son bras ne valait pas celui de Trichard, mais la cravache, fine et solide, coupait comme un sabre et Trichard, avec une cruauté perfide, bien calculée, ouvrait de plus en plus le compas des jambes écartées, si bien que les coups de M. Nicolas, dirigés de haut, causaient des ravages effroyables. ”
