Paul Pourot, La bonté aveugle (1937)
“ Bastien surenchérit : — Le fiancé qui sera ton mari dévoué. Claude le rabroua, sans ménagement : — Allons donc! Vous êtes faits l'un pour l'autre comme un danseur de cordes et une sœur de charité. Va où tu voudras! Isabelle n'aspire qu'aux honnêtes joies du foyer. — Je suis prêt, mon oncle, à réaliser tous ses désirs. — Sans manquer de t'exhiber dans les boîtes de nuit? — Est-ce déshonorant d'exercer la profession de chansonnier? Isabelle m'aime tel que je suis. — Elle ignore tes vices. Je l'en instruirai. Angèle, navrée, le supplia de se taire : — Assez discuté autour de sa profession. ”
