Résumé

La vérité en réponse aux calomnies répandues dans un écrit intitulé… (1821)

Cette particularité, assez peu importante en elle-même, l'a été beaucoup pour Bernardin de Saint-Pierre, qui, dans un âge déjà avancé à cette époque, ignoré et dénué de ressources, découragé par les refus de tous les libraires auxquels il s'était adressé jusqu'alors, doit peut-être à l'engouement d'un jeune homme de n'avoir pas achevé sa vie dans une pénible obscurité. Le monde littéraire eût sans doute perdu quelques jouissances : la famille Didot n'eût pas fourni de thèmes aux calomnies de M. Aimé-Martin. Mais M. Aimé-Martin eût trouvé peut-être un moyen plus honorable de se faire remarquer.
Source : Gallica

La vérité en réponse aux calomnies répandues dans un écrit intitulé… (1821)

Après cela, que M. Aimé-Martin s'empare du non omnis moriar*, qu'il se complaise dans le pressentiment de sa gloire future, la postérité pourra ignorer cette illusion de l'amour-propre, et ses contemporains ne lui en feront pas un crime ; mais la calomnie est sans attrait pour la postérité ; et ceux qu'elle a blessés ont pour auxiliaires l'opinion et les tribunaux.
Source : Gallica

La vérité en réponse aux calomnies répandues dans un écrit intitulé… (1821)

Le seul fruit qu'il retira « de tant de sollicitudes, fut de voir troubler son repos « par les calomnies des uns et des autres. Tout ce qui, « dans la vie habituelle, sort de la route ordinaire, est « un objet de scandale pour certains esprits; et une « grande supériorité, si elle n'est pas comprise, traîne « toujours après elle la haine des âmes basses et com« munes. »
Réponse.
M. Aimé-Martin ignore; disons mieux, M. AiméMartin feint d'ignorer que Bernardin de Saint-Pierre a vécu dans l'intimité de la famille Didot tous les jours et pendant dix ans avant son premier mariage.
Source : Gallica

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