François Boutillier, Les Carimantrand. Essais généalogiques et souvenirs de famille… (1882)
“ « Il éleva son fils Simon dans l'habileté de boucher marchand, mais surtout en la crainte de Dieu, piété et bonnes moeurs, l'ayant fait inscrire et registrer sur les registres de la confrérie de la Très sainte Trinité dès le 19 décembre 1434 (2. « Il avait aussi grande dévotion à la Sainte Vierge ce qui se vérifiera par la persévérance finale dudit Simon, lesquelles bonnes qualités procédaient des bons exemples et sollicitudes dudit Hugues qui décéda le 22 décembre 1446 (3) , comme il se voit à l'ancien registre de la Très Sainte Trinité. » ”
