Homère,
L'Illiade d'Homère. Tome 1
(1828-1833)
“ Je lui ai déjà lancé une flèche, j'ai frappé l'épaule droite, au défaut de la cuirasse; je pensais le précipiter dans le royaume de Pluton, mais je n'ai pu le terrasser: quelque dieu sans doute est courroucé. Hélas! je n'ai ni mes coursiers, ni mon char, d'où je puisse combattre. Dans les palais de Lycaon, je possède onze chars superbes, nouvellement construits : auprès de chacun de ces chars, deux chevaux, destinés au même joug, se nourrissent d'orge blanche et d'avoine. A mon départ, le vieux guerrier Lycaon me donnait de sages conseils dans ses riches demeures ”
