François de Fénelon, Oeuvres choisies de Fénelon [précédées d'une Notice biographique et littéraire… (1884)
“ Je ressemble même à l'homme, qui est le véritable roi de toute la nature. » Le perroquet alors harangua ainsi : « Puisque tu te vantes de ressembler à l'homme, je puis m'en vanter aussi. Tu ne lui ressembles que par ton laid visage et par quelques grimaces ridicules. Pour moi, je lui ressemble par la voix, qui est la marque de la raison et le plus bel ornement de l'homme.—Tais-toi, maudit causeur, lui répondit le singe : tu parles, mais non pas comme l'homme; tu dis toujours la même chose, sans entendre ce que tu dis. » ”
