Léon de Chanlaire, Histoire d'un cheval de Napoléon… (1826)
“ Les vieillards s'empressaient dans la foule, les mères élevaient avec enthousiasme leurs enfans dans leurs bras, et jusqu'à ces anciennes victimes infortunées de l'anarchie que Napoléon venait d'étouffer, semblaient applaudir avec ivresse à celui à qui ils devaient le bonheur inespéré, de revoir une patrie qui paraissait à jamais fermée pour eux ; ils l'avaient quitté malheureuse et déchirée ; et c'était florissante et glorieuse, à la voix de ce héros, que l'histoire ne saurait comparer à personne, qu'elle venait de leur tendre les bras d'une bonne mère. ”
