Résumé

H. Sabatier Moïse et Jésus-Christ chez les journalistes révolutionnaires et le Pape au Sénat (1862)

Sait-on ce qu'est l'idée de levier, sans l'idée de résistance? Zéro. Sait-on ce qu'est l'idée de triomphe, sans- l'idée de puissance et d'obstacle? Zéro. Sait-on ce que devient l'idée de valeur, ou de mérite, sans l'idée d'une puissance infinie, en justice et en amour, qui nous laisse tomber de son sein? Le crime. Dieu même ne peut faire les choses sans leurs conditions d'être ; il ne peut faire un bâton sans deux bouts, pas plus que la puissance sans la résistance, pas plus que l'homme sans la liberté.
Source : Gallica

H. Sabatier Moïse et Jésus-Christ chez les journalistes révolutionnaires et le Pape au Sénat (1862)

Si ce n'est pas les coeurs, ce n'est rien faire; or, comment retourner les coeurs sens dessus dessous, depuis que Jésus-Christ y a mis la justice éternelle et la vertu, si ce n'est en mettant le néant à la place de Dieu et le crime à la place de la vertu ?
Et si vous ne savez pas que la vérité est avant tout l'être, et que l'erreur est le néant; que l'idée d'éternelle justice est le fondement de toute société, et que de l'idée de néant ne sortira jamais la vie, qu'y faire?
Source : Gallica

H. Sabatier Moïse et Jésus-Christ chez les journalistes révolutionnaires et le Pape au Sénat (1862)

Tout dit que le bonheur de l'Italie, que la paix de l'humanité ne peuvent être fondés sur les droits lésés du Saint-Père ; tout dit surtout que personne ne peut faire ni de l'éloquence, ni de la bonne politique, ni de la justice, en s'autorisant des injustices passées; que personne ne peut faire de l'amitié en laissant fouler aux pieds de celui que l'on protége des droits garantis, saints et sacrés ; que personne ne pourrait faire des remontrances à un Pape, qui n'est jamais sorti de la justice, en faveur de celui qui l'a ensanglantée
Source : Gallica

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