Catholique républicain : à messieurs de la majorité de la Chambre législative à Versailles (1878)
“ Pour commencer, je vous avouerai en toute franchise que je n'ai jamais pu faire entrer dans ma mauvaise tête qu'il y ait quelque part, sur notre planète, ce que l'on appelle une royauté de droit divin. Que Dieu ait déposé entre les mains de l'homme un pouvoir qui lui assure la libre direction de la famille dont il est le chef naturel, rien ne me parait plus raisonnable. Que le divin fondateur de l'Eglise universelle ait, en montant au ciel, délégué à ses représentants sur la terre le rayonnement de son pouvoir spirituel, rien encore de plus compréhensible. ”
