Résumé

Édouard Clavery L'art des estampes japonaises en couleurs… (1935)

L'artiste a bien rendu l'application de l'ouvrière, de l'artisane concentrant toute son attention sur sa tâche : faire passer la navette entre les fils de chaîne, afin de les tramer d'or et d'argent ou d'autres fils aux couleurs variées, afin de produire ces merveilleux brocarts dont le Japon a le secret. Le visage de la jeune travailleuse, aux yeux mi-clos, est fin et gracieux; par contre les pieds nus, que l'on aperçoit sous le métier, manquent tout à fait d'élégance; le dessin en est sommaire.
Source : Gallica

Édouard Clavery L'art des estampes japonaises en couleurs… (1935)

Très aimablement il nous donne la clef du petit problème qui nous paraît se poser à propos de l'exécution de bois en couleurs de son confrère. Comment ont été obtenus ce « fondu » entre les divers tons entrant dans la symphonie en vert, les nuances faisant contraste avec les teintes plates qui semblent l'apanage de l'aquarelle et à plus forte raison de l'estampe proprement dite? Ici, Fouroukawa, comme ses émules modernes, a non seulement dessiné et gravé lui-même, mais imprimé aussi les images que nous admirons.
Source : Gallica

Édouard Clavery L'art des estampes japonaises en couleurs… (1935)

Commençons par celles qu'a données le traditionnel procédé national japonais. Nous passerons ensuite aux œuvres, en petit nombre, où les artistes du Daï Nippon ont fait une heureuse application des procédés européens de la gravure en taille-douce, à l'eau-forte, sur linoleum, en lithographie.
En réalité, les trois cents ou trois cent cinquante estampes sur bois, en couleurs, ou en noir, offertes à notre curiosité, se recommandent, chacune, pour ainsi dire, par un mérite propre, talent de dessin, sûreté du trait, finesse de l'exécution, originalité de l'observation ou de la conception.
Source : Gallica

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