Pointe sèche

Définition et enjeux

Gustave Bourcard,  Dessins, gouaches, estampes et tableaux du XVIIIe siècle… (1893)

“ Cette estampe, où la pointe sèche apparaît d'une façon très particulière et bien plus importante que dans toute autre pièce de l'École, nous suggère la réflexion suivante : comment se fait-il qu'aux XVe XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles, la pointe sèche ait joué un rôle si effacé, pour ne pas dire nul, et ne soit venue que comme un infime adjuvant dans la mise au point d'une planche, quand, à l'heure actuelle, nous avons des pointes sèches pures, qui rivalisent, en intensité d'art, avec n'importe quelle eau-forte, n'importe quel burin? ”
Source : Gallica

Portrait de Maxime François Antoine Lalanne Maxime François Antoine Lalanne,  Traité de la gravure à l'eau-forte (1866)

“ Cette différence d'aspect produit des effets singuliers : ainsi, pour corriger une valeur trop ferme qui semblerait venir en avant, il suffit de quelques coups de pointe sèche qui, adoucissant le travail, le repoussent à un autre plan.
La pointe sèche ne sert pas seulement pour des retouches; on se réserve de l'employer, sans morsure, pour des plans entiers dans les lointains.
”
Source : Gallica

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