Adolphe Nicolas, Manuel d'hygiène coloniale, rédigé par une commission de la Société… (1894)
“ D'ailleurs, ce ne sont pas les arbres géants... qui engendrent l'insalubrité : souvent le paludisme sommeille et les germes meurent sous le couvert des forêts ombreuses... Au voisinage de l'équateur comme au voisinage des pôles, la forme la plus perfide de la végétation sauvage, c'est la broussaille, le maquis corse, le buisson du Bushland de l'Afrique australe, le shrub australien, la jungle hindoue, où se tapit la malaria, garrottée par les lianes, comme un faucon chaperonné, fécondée par le brouillard qu'alimentent les nuées de la mer des Indes, en se heurtant au Teraï subhimalayen. ”
