Jules-Henri Rouyer, Les Loges de concierges au point de vue de l'hygiène publique et privée (1902)
“ Ici, toutes les causes d’insalubrité sont accumulées comme à plaisir et les règles les plus élémentaires de l’hygiène s’y trouvent violées et par le propriétaire qui fournit la loge et, il faut bien le reconnaître aussi, hélas ! par l’occupant qui est fatalement amené à aggraver encore les conditions, si défectueuses déjà, de son logement,par l’entassement de meubles, d’ustensiles de toutes sortes, de hardes et de détritus parfois innommables, comme aussi par une absence presque totale de tous soins de propreté. ”
