Résumé

J. Brien Souvenirs d'Extrême-Orient. I. Une mission en Chine… (1916)

Notre bâtiment était complètement lège ; son chargement de câble était au fond de l'eau ; il ne restait plus beaucoup de charbon dans les soutes, et comme le François Arago n'était pas muni de « water-ballast », on ne pouvait le lester sur place ; à chaque lame un peu forte son avant émergeait complètement, montrant sa quille sur une grande longueur. Non-seulement ou ne pouvait songer à reprendre la pose des quelques centaines de mètres qui manquaient pour faire « l'épissure finale », mais rester sur place eût été dangereux si la mer avait encore grossi.
Source : Gallica

J. Brien Souvenirs d'Extrême-Orient. I. Une mission en Chine… (1916)

Chaque Compagnie aurait sa porte d'entrée sur son terrain.
Il ne faut pas oublier que la petite plage de sable fin où aboutit le cable danois est le meilleur, sinon le seul bon atterrissage de toute l'île de Kulangsu ; il y aurait donc pour nous un intérêt sérieux à rester maîtres, ou tout au moins co-possesseurs, de ce coin de rivage.
L'atterrissage d'un câble sous-marin dans l'île de Amoy a été étudié jadis et reconnu impossible, ou du moins très aléatoire, en raison de la navigation incessante dans le chenal qui sépare les deux îles.
Source : Gallica

J. Brien Souvenirs d'Extrême-Orient. I. Une mission en Chine… (1916)

Le vent et la mer continuant de grossir, tout travail d'épissure et de pose devenait impossible ; le bâtiment, déchargé de son câble et complètement lège, ne tenait plus, et, à chaque coup de tangage, la quille à l'avant émergeait d'une façon inquiétante.
Un stationnement devenait dangereux si le vent augmentait encore, aussi fut-il décidé qu'on rentrerait à Hongkong s'approvisionner en charhon pour lester le navire, remettant à la première embellie l'achèvement du travail, qui ne demandait plus que quelques heures
Source : Gallica

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