Résumé

Bibliothèque douaisienne. Nouveau guide de l'étranger dans Douai… (1861)

C'est un vaste terrain gazonné, planté de platanes et où se tiennent les marchés aux bestiaux, depuis 1814. Pendant nos fêtes communales, cette place se couvre de barraques de saltimbanques; aux sons discordants de leur musique, les jeunes , gens s'y livrent, avec ardeur, au jeu de balle au tamis ; la foule qui s'y presse, et qui se répand jusqu'au rempart, présente alors l'aspect le plus vivant et le plus animé.
Il est déjà question du Barlet, sous ce nom, dans les titres de la ville au XIIIe siècle (arch. de Douai, n° 326)
Source : Gallica

Bibliothèque douaisienne. Nouveau guide de l'étranger dans Douai… (1861)

A droite de la place plantée d'arbres, qui est la place Jemmapes, la façade de VHôpital avec son fronton; dans le fond de la perspective, le dôme de St-Pierre; non loin de celui-ci, le Beffroi, précédé de la Grande-Place, à laquelle aboutit la large rue qui conduit à la porte. A gauche de la place Jemmapes, l'église gothique de Notre-Dame. C'est par cette porte que l'on se rend au cimetière; vaste et pieuse enceinte où, à l'ombre des grands arbres, de nombreuses tombes conservent le souvenir de ceux qui ne sont plus et des hommes utiles à la cité.
Source : Gallica

Bibliothèque douaisienne. Nouveau guide de l'étranger dans Douai… (1861)

La ville de Douai est enceinte d'une muraille continue et cassematée, recouverte de larges amas de terres, et formant ainsi un Rempart, auquel on accède par des pentes douces, accessibles à l'artillerie. A l'intérieur, une rue, appelée rue Militairev sépare presque partout le rempart des habitations et des jardins ; à l'extérieur plusieurs rangs de fossés, entrecoupés de cavaliers, de demi-lunes et d'autres ouvrages avancés, en maçonnerie garnie de terre, défendent l'accès de la muraille, jusqu'aux glacis qui s'abaissent insensiblement
vers la campagne.
Source : Gallica

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