Résumé

Charles Normand Le vignole des architectes et des élèves en architecture… (1860)

On les voit souvent se traîner, pour ainsi dire, sur des modèles ou trop détaillés, ou exécutés quelquefois sans la précision qui est la première base de l'Architecture. Comme ils ne sont pas encore familiarisés avec les ornements de détails et la correction dans les profils, ils se trouvent souvent arrêtés sans pouvoir se rendre compte des obstacles qu'ils rencontrent, et parfois le peu de satisfaction qu'ils retirent des peines qu'ils se sont données amène, sinon le dégoût, au moins cette lenteur si nuisible aux progrès de leurs études, et qu'une bonne direction aurait prévenue.
Source : Gallica

Charles Normand Le vignole des architectes et des élèves en architecture… (1860)

La hauteur des feuilles, celle du tailloir et celle des volutes dépendent, pour leur ensemble, de l'effet qu'on veut que ces ornements produisent en raison de la distance d'où ils doivent être aperçus le plus favorablement. Voilà les seules règles auxquelles doit s'assujettir tout architecte qui, à force d'études et de recherches, ayant approfondi son art, s'attache à n'y rien ajouter qui ne puisse satisfaire le goût et mériter l'approbation des gens de l'art et d'un public éclairé.
Source : Gallica

Charles Normand Le vignole des architectes et des élèves en architecture… (1860)

Les colonnes sont presque de proportion corinthienne. La corniche, ornée de modillons, est sans architrave sur la façade du temple. Le fronton, mutilé et en partie détruit, présente cependant, pour son élévation, la régularité de l'opération géométrique que nous lui adaptons, aussi bien que celui du temple de la Fortune Virile. Nous avons adapté cette hauteur pour le fronton ajusté sur les proportions de l'ordre ionique de Vignole. Le fronton du temple sur l'Ilissus est d'un tiers plus bas. Chacun pourra faire de ces exemples divers l'application qu'il jugera convenable.
Source : Gallica

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