Résumé

Portrait de Jean-Charles Krafft Jean-Charles Krafft Portes cochères et portes d'entrées des maisons et édifices publics de Paris… (1838)

La forme tourmentée de ses refends n'est pas heureuse, non plus que celle des voussoirs; un peu plus d'élévation à la clef eût permis d'arranger ce motif d'une manière plus grandiose. La richesse et le style des panneaux en fer fondu nous paraît nuire à la sévérité du caractère architectural de la composition. Les deux portes bâtardes, destinées aux piétons, s'arrangent assez bien avec la porte-cochère; l'espèce d'œil-de-bœuf au-dessus est moins bien ajusté; quoiqu'il en soit de nos observations, ce motif de porte-cochère, étudié avec soin, est susceptible de devenir très bien
Source : Gallica

Portrait de Jean-Charles Krafft Jean-Charles Krafft Portes cochères et portes d'entrées des maisons et édifices publics de Paris… (1838)

Élévation et profil, avec détails en grand, d'une porte cochère, place Cainbray.
Cette entrée est composée sans colonnes et sans pilastres , et seulement par des chaînes de pierre, de chaque côté, en forme d'assises. L'arcade est d'une dimension agréable ; mais l'entablement et le fronton sont lourds , sans proportion, ils offrent un mélange de moulures massives et pesantes dans le système de l'ordre Dorique. L'imposte et l'archivolte ont un peu plus d'élégance dans leurs profils. Quand on veut faire une porte dans
ce genre, il faut chercher plus d'harmonie et surtout éviter la pesanteur.
Source : Gallica

Portrait de Jean-Charles Krafft Jean-Charles Krafft Portes cochères et portes d'entrées des maisons et édifices publics de Paris… (1838)

Chaque siècle, chaque génération imprime à ses productions un caractère différent. Un besoin de changement, dans les choses même qui en sont le moins susceptibles, tourmente l'homme; et, depuis les objets les plus éphémères de son habillement, de son ameublement, de sa vaisselle, etc., et jusqu'à l'habitation qu'il doit léguer à ses descendans, tout éprouve, si ce n'est dans sa forme principale, qui a ses lois fixes souvent, du moins dans ses détails et ses accessoires, l'empire de cette mode dont le plus sage ne saurait absolument secouer le joug.
Source : Gallica

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