Résumé

Claude Mathieu Delagardette Leçons élémentaires des ombres dans l'architecture… (1851)

Comment donc dans les élévations géométrales qui ne représentent que les hauteurs et les largeurs jugerait-on exactement la saillie d'un corps, si l'ombre est plus ou moins large qu'il ne faut relativement au principe ? il est sûr que le corps nous paraîtra plus ou moins saillant qu'il ne l'est réellement. Ainsi, des ombres dépend la vérité de l'effet de l'élévation.
Il arrive cependant tous les jours qu'on se récrie contre ce principe des ombres ; on l'accuse d'alourdir l'architecture.
Source : Gallica

Claude Mathieu Delagardette Leçons élémentaires des ombres dans l'architecture… (1851)

Les reflets ne sont autre chose que les effets de la lumière réfléchie ou renvoyée par les parties qui reçoivent le grand jour sur d'autres objets qui en sont privés : dans un monument quelconque, les parties ombrées ne participent à la lumière que par les reflets que leur renvoie la terre ou la surface éclairée des corps environnants. Les reflets deviennent donc la seule lumière ou le vrai jour des parties qui sont dans l'ombre.
Source : Gallica

Claude Mathieu Delagardette Leçons élémentaires des ombres dans l'architecture… (1851)

Les dessins d'architecture fourmillent de fautes dans les effets, parce que leurs auteurs n'ont pas observé que les parties dans l'ombre n'en doivent point porter elles-mêmes, que l'ombre des corniches ne doit point avoir le même profil que les corniches qui la portent; que le dessous d'un quart de rond, le dessous d'une baguette, le haut d'un congé, etc., étant privés de lumière, ne doivent pas faire porter d'ombre par ces parties de moulures déjà ombrées. Je dis, avec tous les architectes, que le jour venant à 45 degrés, l'ombre doit avoir de largeur la saillie du corps qui la cause.
Source : Gallica

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