Philibert Delorme,
Parallèle de l'architecture antique et de la moderne…
(1650)
“ Neantmoins il n'en va pas de mesme des autres, où la beauté doit estre plus masse , & sur tous à l'ordre Dorique , la solidité duquel repugne aux ornemens delicats, de for- te qu'il reussit mieux dans la simple régularité de ses proportions : les bouquets & les guirlandes ne siéent point à Hercule, il est plus paré d'vne massue toute raboteuse :car il y a des beautez de plusieurs especes, & fouuent si dissemblables , que ce qui conuient à l'vne est contraire à l'autre. ”
