Arthur Dourliac, Ma petite (1905)
“ Tous sont là : Camille, Hubert, miss Bell, qui a pardonné à son beau-frère pour l'amour de ses neveux, les jumeaux, Jeanne, M. Angel, les Lansen, même la bonne Noun portant avec précaution le précieux bébé comme jadis « sa petite ». Les bras s'ouvrent! les mains se pressent, on s'embrasse, on rit, on pleure. Camille effleure du doigt le ruban rouge, « C'est notre père qui doit être content! » dit-elle, glorieuse et recueillie. ”
