“ Narcisse répondit que le prince l’entendrait, et qu’il lui serait permis de se justifier ; qu’en attendant la vestale pouvait retourner à ses pieuses fonctions. Mise à mort du "mari" et de ses complices 35 Claude gardait un silence étrange en de pareils moments. Vitellius semblait ne rien savoir. Tout obéissait à l’affranchi. Narcisse fait ouvrir la maison du coupable et y mène l’empereur. Dès le vestibule, il lui montre l’image de Silius le père, conservée au mépris d’un sénatus-consulte ; puis toutes les richesses des Nérons et des Drusus, devenues le prix de l’adultère. ”
Narthex
Définition et enjeux
Le narthex désigne, en architecture religieuse, l'entrée principale d'une église, souvent précédant le chœur. Ce terme, associé aux espaces sacrés, a inspiré divers auteurs à travers l'histoire. Tacite évoque des scènes dramatiques dans ses œuvres, tandis que George Sand explore le personnage de Narcisse dans des récits introspectifs.
Rodolphe Girard, lui, place le nom dans des contextes quotidiens. Ces approches, allant du mythe au réel, mettent en lumière la richesse du thème, ancré à la fois dans l'architecture et la littérature.
Citations sur “narthex”
George Sand,
Narcisse
(1858)
“ Plaisant ou grave, je l’ignore, et, puisque le mot de secret est lâché, c’est à vous, mademoiselle, à vous qui êtes, de fait, comme la supérieure ou la directrice de cette petite communauté, que nous devons le révéler. Une de vos sœurs, ou de vos dames, comme il vous plaira de les appeler, entretient une intrigue au dehors. Un homme que nous connaissons, Narcisse et moi, et qui n’est que trop connu dans le pays, vient apporter, le soir, des billets doux dans le chèvrefeuille de la palissade, et causer ensuite secrètement, le matin, avec une de vos recluses. ”
Rodolphe Girard,
Marie Calumet
“ La ménagère était prête, la voiture attendait, et Narcisse ne paraissait pas. — Narcisse ! criaient tour à tour le curé, Marie Calumet, Suzon, Narcisse ! dépêche-toé don ! La voyageuse était sur les épines. Si elle allait manquer son train ! Enfin, Narcisse parut dans sa toilette des dimanches. C’était la première fois qu’il avait la bonne fortune d’accompagner l’essence de sa vie, la lumière de ses yeux, la moitié de son âme. Pour ne pas trop lui déplaire, il avait voulu se faire le plus beau, le plus irrésistible possible, bien qu’il doutât, hélas ! de l’efficacité de ses charmes. ”
