Jules Janin,
Contes fantastiques et contes littéraires…
(1863)
“ Je vis tout de suite, et d'un coup d'oeil, comment d'un drame en prose fait pour la foule, applaudi par la foule, nous pourrions passer à quelque drame en vers, fait pour nous, par nous, applaudi, admiré par nous seuls. — Je suis de l'avis de Prosper, et du vôtre, Émilie ! le drame doit-être écrit en vers; avec cette différence : il y a le drame de la foule, et le drame de quelquesuns. Parlez, s'il vous plaît, parlez à la foule en prose; parlez-lui le premier langage venu, non pas le plus simple, mais le plus facile à entendre. ”
