Victor Segalen,
L’Observation médicale chez les écrivains naturalistes
“ Me voilà donc forcé de répéter, une fois de plus, quelle est ma méthode de travail. Et j’élargis la question. Il ne s’agit donc pas de moi, mais du romancier en général, qui, comme moi, a l’ambition de tout voir, de tout dire. Le vaste monde est ouvert, il n’est pas de sujet qu’il ne puisse aborder, et il devra dès lors s’occuper d’histoire, de philosophie, de sciences ; il touchera à tous les métiers, il examinera toutes les professions. C’est dire que, selon l’idée que je me fais du roman moderne, le romancier est tenu d’avoir des connaissances universelles. ”
