Résumé

Paul Lejay Les inscriptions antiques de la Côte-d'Or (1889)

Nous avons ici la preuve vivante des relations des nautse avec les marchands de grains : le bas-relief qui accompagne notre inscription serait inexplicable autrement, et c'est ce que confirme une inscription trouvée à Lyon où le même personnage est qualifié de nauta Araricus et d'honoratus negotiator frumentarius 1. Une autre corporation avait aussi souvent affaire avec les nautse, c'était celle des négociants en vins, « les négociants en vins qui se tiennent aux celliers de Lyon », comme les appellent les inscriptions 2.
Source : Gallica

Paul Lejay Les inscriptions antiques de la Côte-d'Or (1889)

A ces raisons tirées de l'inscription elle-même, viennent se joindre des faits très significatifs. D'abord personne ne l'a vue : les plus hardis se contentent de parler d'après la copie d'une copie. Puis, ce qui est tout à fait grave, Baudot-Lambert déclare avoir vu le bas-relief avant que les marges aient été recouvertes du mortier qui l'emprisonne dans une maçonnerie : il n'y avait pas d'inscription. Il faudrait supposer à Dijon l'existence de deux bas-reliefs absolument identiques, l'un que personne n'a vu et qui porte une inscription, l'autre qui existe encore et qui n'en porte pas.
Source : Gallica

Paul Lejay Les inscriptions antiques de la Côte-d'Or (1889)

Je suis obligé de rappeler le principe établi par M. de Villefosse : quand le nom d'un inventeur se trouve indiqué, le cachet porte en même temps, mais sur une autre face, le nom du possesseur du cachet; l'inscription de plusieurs noms sur la même face ne peut indiquer que l'association de praticiens 1. Les noms que présente notre cachet sont donc les noms de ses possesseurs. De plus, les oculistes ont le plus ordinairement leurs tria nomina et ils les inscrivent d'une manière constante sur leurs cachets. Il y a très peu d'exemples d'oculistes ayant deux noms seulement.
Source : Gallica

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