Résumé

Affaires d'Espagne (1838)

Un peuple entier enfin qui se demande s'il est mis au ban des nations, pour qu'on le laisse ainsi marcher vers la barbarie, et qui, implorant à grands cris une fin quelconque à ses crimes et à ses malheurs, maudit l'Europe qui la lui refuse.- Voilà le spectacle que depuis cinq ans l'Espagne nous présente.
Source : Gallica

Affaires d'Espagne (1838)

L'armée ennemie, au contraire, riche de tout
ce matériel, lui a dû tous ses succès; outre l'artillerie donnée, celle prêtée et celle vendue par l'Angleterre, le général Espartero ne s'est jamais séparé des batteries volantes de la légion algérienne , qui, admirablement dirigées et servies ; dans plus d'un cas, ont fait pencher pour lui la balance indécise. Souvent rimmense supériorité de la cavalerie ennemie a forcé Don Carlos à abandonner des plaines où il aurait trouvé plus de ressources pour nourrir et vêtir son armée.
Source : Gallica

Affaires d'Espagne (1838)

Il ne faut pas s'étonner de voir le parti de l'usurpation s'affaiblir en raison de l'accroissement du libéralisme. Les révolutionnaires, tous gens de petit commerce et d'industrie, n'ont à supporter presque aucune des charges de cette guerre cruelle ; ils ont toujours assez d'argent ou de crédit pour échapper aux nombreuses conscriptions; ce ne sont pas eux qui ont à loger et à nourrir le soldat, et leurs ressources restant les mêmes , leur position , leur nombre s'améliore et s'accroît comparativement à ceux sur qui pèsent ces charges.
Source : Gallica

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