Amédée Boudin, Le Portugal, 1861-1867 : révolutions modernes (1872)
“ Assurément, le spectacle de l'Exposition universelle de Paris a dû graver dans l'esprit de Dom Luiz des leçons fécondes, dont il profitera comme philosophe et comme souverain. Il est jeune, il est libéral, il porte en lui l'avenir du Portugal ; il a gagné l'amour de son peuple, que son auguste père lui avait ménagé. Que sa main habile continue à pousser la nation, heureuse et confiante, dans la voie du progrès ! Tout sourit à son règne : plus de révolutions, plus de guerres civiles, plus de conspirateurs de palais, plus de traîtres de la veille qui deviennent les grands hommes du lendemain. ”
