Résumé

Jozé Anastacio Falcao De l'état actuel de la monarchie portugaise et des cinq causes de sa décadence… (1829)

Et comment le Brésil verra-t-il avec indifférence que le Portugal, sans le concours des députés américains , regarde comme décidée l'importante question du siège de la monarchie, comme si le Brésil n'avait, pas un droit égal, si non plus grand, à prétendre qu'il fùt irrévocablement fixé au cœur de son vaste, riche et puissant empire?
Comment le Brésil verra-t-il de sang-froid que le souverain congrès perde de vue la nécessité, dans ce royaume, d'un corps législatif national? Pourrait-il, sans ce corps indispensable, se maintenir et prospérer?
Source : Gallica

Jozé Anastacio Falcao De l'état actuel de la monarchie portugaise et des cinq causes de sa décadence… (1829)

Nous entendions à chaque instant retentir dans le congrès de Lisbonne le langage du despotisme et du patronage. Nous octroyons au Brésil. —
Que veut de plus le Brésil ? Nous avons frémi quand le décret du 18 avril de l'année dernière est venu jeter au milieu de nous une pomme
de discorde, en promettant de regarder désormais comme ayant bien mérité de la patrie ceux qui avaient le plus irrité contre elle les serpents qui sifflent sur la tête des Furies.
Source : Gallica

Jozé Anastacio Falcao De l'état actuel de la monarchie portugaise et des cinq causes de sa décadence… (1829)

Evora, Beja, et Leyria ma très chère patrie, furent les premières villes qui tentèrent de s'arracher à la tyrannie. Les citoyens mitraillés, les champs dévastés, les habitations saccagées, le sang humain co ulant à grands flots, tant de désastres n'ébranlèrent point leur valeur; et comme aucune force n'est capable d'assujettir un peuple quand il veut réellement être libre, bientôt les envahisseurs tremblèrent au cri de liberté qui retentissait de toutes parts.
Source : Gallica

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