Résumé

Analyse de trois lettres du chevalier portugais *** sur la question aussi claire que juste de la succession de… (1843)

En débarquant, don Pédro amena avec lui la guerre civile en Portugal, présent funeste! La nation fit les plus grands sacrifices pour soutenir sur le trône son roi légitime. Des dons volontaires remplirent les caisses du gouvernement, pendant qu'une armée, forte de 60,000 hommes de ligne, divisée en cinq corps, défendait le pays et le trône. Dans ce chiffre ne sont pas compris plus de quarante bataillons de volontaires royalistes, qui donnèrent les preuves les moins équivoques d'une rare valeur, d'une grande fidélité, ainsi que les corps de Guerrillas, répandus dans tout le royaume.
Source : Gallica

Analyse de trois lettres du chevalier portugais *** sur la question aussi claire que juste de la succession de… (1843)

Si les Anglais ne peuvent être blâmés de songer à eux, don Miguel doit l'être bien moins encore d'avoir cherché la prospérité de son royaume et à le protéger contre l'avidité des étrangers.
Pour donner le premier l'exemple, don Miguel n'employait que des productions du pays ; il engageait tous les grands du royaume et les personnes de sa cour à encourager la nation, par un moyen si patriotique; il répétait souvent à ses favoris : « Voyez que ce drap est beau, il est de nos fabriques, et tout bon Portugais ne devrait pas en employer d'autre. »
Source : Gallica

Analyse de trois lettres du chevalier portugais *** sur la question aussi claire que juste de la succession de… (1843)

Le parti libéral avait vaincu, le royalisme haletant gisait à terre ; mais plus des deux tiers de la courageuse nation portugaise sont aujourd'hui encore favorables à don Miguel, et depuis longtemps ce parti si nombreux aurait pu se relever, si n'était l'opposition déclarée de la propagande révolutionnaire et des whigs, leur or et la trahison.
Le jour viendra où nul obstacle n'arrêtera plus l'héroïque résolution du peuple très fidèle qui, dans un état de frénésie et réduit à la plus profonde misère, se voit si barbarement vendu et livré au désespoir !
Source : Gallica

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