Charles de Mazade,
Revue des Deux Mondes
“ L’Espagne, sans perdre son individualité nationale, qui survit à tout, cesse d’avoir la direction de sa politique ; elle n’est qu’un état de plus dans les vastes états de l’empereur, — le plus riche il est vrai, le plus puissant, celui devant lequel tous les autres s’éclipsent, mais aussi le plus sacrifié dans sa force, et dans son indépendance à des desseins qui le détachent en quelque sorte de lui-même et le jettent en dehors de toutes les voies de son développement naturel. ”
