La politique des conservateurs et les élections de 1842 (1842)
“ Si M. Guizot apporte à la tribune le poids du crédit, de la considération, de la sympathie respectueuse que l'Europe lui accorde et lui témoigne, il pèse aussi sur l'Europe de toute l'autorité morale dont les Chambres l'ont investi, qu'elles lui continuent et lui renouvellent. C'est aujourd'hui un fait avoué de tout le monde, son talent même a grandi avec sa situation. A son éloquence d'autrefois, chaude et fière, il joint un talent nouveau, plus calme et plus mûr. Il est aussi fort, sans agression ; aussi hardi, sans écart. C'est bien l'orateur politique, l'homme d'État d'une grande nation. ”
