Résumé

De la succession à la couronne de Portugal dans le cas où la reine Dona Marie II ne laisserait pas de postérité… (1836)

La constitution politique de l'empire du Brésil, publiée le 25 mars 1824, déclare, dans l'article VI, que sont citoyens du Brésil tant ceux qui seront nés au Brésil, quoique le père soit étranger, pourvu qu'il n'y réside pas pour le service de sa nation , que tous ceux qui, étant nés en Portugal ou ses dépendances, et qui, se trouvant résider au Brésil à l'époque où son indépendance a été proclamée dans les provinces où ils habitaient, ont adhéré à cette indépendance explicitement ou tacitement par la continuation de leur résidence.
Source : Gallica

De la succession à la couronne de Portugal dans le cas où la reine Dona Marie II ne laisserait pas de postérité… (1836)

Il est évident que ni le Roi, ni le peuple représenté par les Cortès, ne peuvent altérer le droit de succession, ni en déranger l'ordre, mais qu'ils sont seulement appelés à appliquer les lois fondamentales de l'État qui traitent de la succession, à la personne à laquelle la succession appartient directement, lorsqu'il se présente un compétiteur.
Source : Gallica

De la succession à la couronne de Portugal dans le cas où la reine Dona Marie II ne laisserait pas de postérité… (1836)

Par suite de ce décret, l'Empereur, ignorant que son frère avait usurpé le trône de Portugal, fit partir sa fille pour l'Europe; elle quitta Rio de Janeiro le 5 juillet 1828, et arriva à Falmouth le 24 septembre.
Conformément à ce même décret, l'Empereur, dans une proclamation adressée aux Portugais, datée de Rio de Janeiro le 25 juillet 1828, s'exprimait ainsi : «Ce n'est plus comme votre Roi que je m'adresse à vous, car j'ai abdiqué; mais c'est comme père et tuteur de votre Reine légitime Dona Maria II. » Ces faits n'ont pas besoin de commentaire.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature