Deux mots sur le prétendu acte des trois états du royaume… (1828)
“ La procuration accordée à sir Charles Stuart, le traité avec le Brésil, et les lois du 15 novembre 1825, sont des documents que l'Europe a vus et que l'on ne peut de bonne foi méconnaître. Le fait de dona Beatrix, que la fraction des trois États dénommée cortès appelle en sa faveur, ne prouve rien, parce qu'il est question d'une femme ; et dom Pierre appartient à la ligne mascul ine : il y est traité du mariage d'une princesse et non d'un prince ; et cela prouve simplement qu'un étranger qui épouserait une princesse portugaise ne peut pas devenir roi de Portugal. ”
