Louis Renault, La personnalité de l'État en matière d'emprunt… (1880)
“ Cette assemblée n'hésite pas à les proclamer, et « jamais le Portugal n'avait vu une assemblée plus nombreuse « et plus respectable par le rang, la fortune et le caractère de « ses membres » (1) . Dom Pedro n'avait-il pas renoncé à tous ses droits au trône de Portugal en se faisant proclamer souverain d'un pays qui, en vertu d'un article formel de sa constitution même, devait toujours être séparé du Portugal? N'était-il pas devenu un étranger pour le Portugal, incapable, par suite, de régner sur ce pays ? Avait-il pu, dès lors, conférer à Dona Maria des droits qu'il n'avait pas? ”
