Les fautes d'un diplomate portugais dans la question de l'emprunt 1832… (1882)
“ Mettez-vous à la place de gens plus ou moins ruinés attendant depuis 40 ans une indemnité bien modique, toujours promise et sans cesse différée! Auriez-vous fait moins que de révéler votre existence dans de semblables conditions? Mais en ce moment même ceux qui avaient en perspective une commission de cinq millions sur un Emprunt de 38 millions, dictaient, paraît-il, la loi à M. le représentant du Portugal. Pour leur complaire, celui-ci se décida tout à coup à faire la guerre aux réclamants de 1832, alors que tout à l'heure il leur offrait la paix. ”
