Résumé

A. Thomas La France et l'Europe en 1833 (1833)

« Celui qui renverse ce gouvernement, dit Locke*, se rend coupable d'un des plus grands crimes qu'on puisse commettre, et est responsable de tous les malheurs, de tout le sang répandu, de toutes les rapines, de tous les désordres qui désolent et détruisent un pays. Tous ceux qui sont coupables d'un Crime d'une si terrible conséquence doivent être regardés comme les ennemis du genre humain, comme une peste fatale aux états, et être traités de la manière qu'ils méritent. » Mais comment veut-on exiger ce serment pour un gouvernement fondé sur la souveraineté populaire?
Source : Gallica

A. Thomas La France et l'Europe en 1833 (1833)

Non contents de dépopulariser son gouvernement par une politique machiavélique, ils ont, par la bassesse de leurs actes, compromis sa personne. Si, comme maintes fois il l'a publiquement exprimé, il ne s'est laissé pousser au trône que malgré lui, il doit reconnaître que les conseils pernicieux de son ministère tendent à perdre lui et sa famille : qu'aujourd'hui son unique ressource est d'assurer, par un glorieux sacrifice, la tranquillité de la France et celle de tous les siens, et qu'il effacerait ainsi, par une belle page dans l'histoire, de bien pénibles feuillets.
Source : Gallica

A. Thomas La France et l'Europe en 1833 (1833)

Il est un fait que les partis ne veulent généralement pas comprendre, c'est que l'on n'effectue de changement durable dans un état que lorsque ces changements avant de s'opérer existent déjà dans les esprits de presque toute la population. Une émeute comme celle de juillet emportant avec elle un succès inespéré, succès enlevé au profit de quelques intriguants engendre toujours un gouvernement plus ou moins tirannique.
Source : Gallica

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