J.-C. Pommet, Considérations sur le parti royaliste et sa situation présente dans les provinces… (1844)
“ M. de Lamartine les représente aux yeux de la nation. Ange déchu, il est allé demander aux passions populaires des libertés que la constitution garantit. M. de Lamartine reconnaîtra son erreur. Entre lui, en effet, et M. Berryer, c'est-à-dire entre les partisans des deux opinions qui divisent la nation, le débat se réduit à cette question : La révolution a-t-elle donné ou peut-elle donner à la France des libertés inconnues de la royauté ou refusées par elle ? C'est là tout. Si la révolution peut faire plus que la royauté pour le bien de l'humanité, la royauté doit succomber. ”
