Résumé

Comment, d'après la religion et la morale… (1858)

Il n'est aucun bon Français à quelque opinion qu'il appartienne, qui répudie nos vieilles illustrations et notre antique gloire, qui ne s'en fasse même un titre d'honneur. Seulement, il y a, parmi les nouveaux comme parmi les anciens légitimistes, bon nombre de gens qui trouvent que ceux-là même qui ont laissé de grands souvenirs, ont aussi laissé sur leur nom de grandes taches; et ces taches, aux yeux de la morale, de la raison et de la religion, ternissent étrangement, si elles n'effacent pas leur gloire. Quant à votre attachement aux lois séculaires de la patrie, je ne vous l'envie pas
Source : Gallica

Comment, d'après la religion et la morale… (1858)

Quelle différence entre la conduite d'Henri V et celle de Louis - Napoléon ! Celui-ci n'a pas plus tôt vu la France entraînée dans la guerre civile et peut-être sociale, qu'il se présente à elle. Il arrive seul, sans tenir compte d'aucun obstacle, d'aucun danger: il a confiance en son étoile et dans le nom qu'il porte, et huit millions de voix lui prouvent qu'il a bien fait de venir, et que la France lui est reconnaissante d'être venu la secourir dans un moment aussi critique.
Source : Gallica

Comment, d'après la religion et la morale… (1858)

C'est que Charles X voyait la révolution arriver à grands pas, tout le parti, se disant libéral, orléanistes et républicains, se ruer sur lui, tous ces comédiens de quinze ans chercher à le précipiter du trône, en l'abreuvant d'injures, de calomnies et de mépris. Il voyait la tranquillité et le bonheur de son peuple gravement compromis; lui aussi, croyant à ce principe éternel : Salus populi suprema lex, ne vit pas d'autre moyen, pour sauver la France, que de changer — ou interprêter dans le sens le plus favorable à ses intentions pures et droites, — un article de la charte qu'il avait jurée.
Source : Gallica

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