Résumé

Henri Blanc-Milsand, 16 janvier 1839-7 janvier 1887… (1887)

Derrière lui, Henri Blanc laisse dans la douleur la plus profonde un vénéré père, qui, après cinquante-trois ans d'un ministère fidèle et béni, venait se reposer des agitations et des fatigues de la vie au foyer de ses enfants ; — à peine en a-t-il franchi le seuil, que ce fils qui l'attendait avec tant d'impatience, tombe et meurt dans ses bras, — et ce cher père n'a plus au milieu de ses larmes que le temps d'offrir à Dieu, dans une suprême prière, le dernier soupir de son enfant.
Source : Gallica

Henri Blanc-Milsand, 16 janvier 1839-7 janvier 1887… (1887)

M. Louis Pairaube, membre du conseil de l'Église, parle après M. Nègre. Il se fait l'interprète des sentiments qui remplissent le cœur de tous les fidèles.
Il rappelle que ce fut lui qu'on chargea, il y a sept ans, d'écrire à M. Blanc pour lui adresser vocation. Il paye un juste tribut de reconnaissance et d'affection à la mémoire du pasteur qui a fait tant de bien à Vauvert; et rappelant tous les deuils de cette Église, qui fait tous ses efforts pour rester fidèle à l'Évangile de Jésus-Christ, il demande à Dieu d'avoir pitié d'elle et de la bénir au milieu même de ses épreuves 1.
Source : Gallica

Henri Blanc-Milsand, 16 janvier 1839-7 janvier 1887… (1887)

L'Église réformée de France perd un brillant prédicateur, dont la prédication était pleine de foi, de sève, de puissance et de fidélité. Ce n'est point à vous, mes frères, qui avez eu le privilège de l'entendre si souvent, qu'on a besoin de parler du prédicateur que nous pleurons. Vos âmes ne vibrent-elles pas encore des émotions produites par sa chaude parole.
Source : Gallica

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