Résumé

Portrait de Eugène Bersier Eugène Bersier Mes actes et mes principes : réponse aux attaques de M. J.-F. Astié… (1877)

Quand l'Eglise lui confère une mission si élevée et si grande en l'appelant à monter dans la chaire chrétienne, en lui ouvrant le sanctuaire intime de la famille, en lui confiant l'éducation de la jeunesse, elle a le droit d'exiger qu'il n'use jamais de cette influence pour servir un but politique et surtout pour sacrifier aux passions des partis. Il n'est pas un esprit sage et vraiment libéral qui ne souffre de voir en France la politique pénétrer souvent dans l'Université et envahir le domaine de l'école publique qui doit être sacré pour tous.
Source : Gallica

Portrait de Eugène Bersier Eugène Bersier Mes actes et mes principes : réponse aux attaques de M. J.-F. Astié… (1877)

Un pasteur qui, comme moi, accepterait la séparation avec joie, sans en attendre le salut de l'Eglise, doit-il à cause de cela abandonner ces multitudes, dire « qui m'aime me suive » et se réfugier avec quelques hommes dans l'isolement de l'indépendance ? C'est une question que chacun doit résoudre selon sa conscience. Je respecterai toujours sur ce point la décision de ceux qui agiront autrement que moi.
Source : Gallica

Portrait de Eugène Bersier Eugène Bersier Mes actes et mes principes : réponse aux attaques de M. J.-F. Astié… (1877)

Je repousse l'individualisme, parce qu'il dissout la notion même d'Eglise, car l'Eglise n'est pas une simple association d'individus, c'est une société dont Dieu est le Chef, dont sa Parole est la règle, et qui est ouverte à tous, aux enfants, aux mineurs, à ceux-là même qui sont encore le plus incapables d'y exercer une action ou de la diriger.
Source : Gallica

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