Résumé

Paris et le radicalisme (1877)

Paris, en effet, avait retrouvé ce jour-là ses moyens d'existence. Il pouvait enfin respirer et vivre. Respirer l'air de la liberté, car il était enfin affranchi du joug de ces oppressions féroces ou honteuses qu'il avait successivement subies. Vivre de sa vie naturelle et traditionnelle, car l'ère nouvelle allait rouvrir tous les canaux d'alimentation et de richesse que la sauvagerie révolutionnaire avait bêtement fermés.
La prospérité allait désormais renaître, le progrès reprendre son cours, les embellissements, les agrandissements, l'accroissement de la population revenir de nouveau.
Source : Gallica

Paris et le radicalisme (1877)

Troisièmement enfin, Paris est, ce qu'il a été depuis près de trois siècles, le centre de l'élégance et de la mode, le siège des industries de luxe, la place où viennent exclusivement s'approvisionnner les marchands d'objets de fantaisie, d'oeuvres d'art, de colifichets, de parures, d'ornements, de vêtements et de meubles de grand prix, — de toutes les choses enfin qui constituent le superflu.
Source : Gallica

Paris et le radicalisme (1877)

Un bijou de valeur, un objet d'étagère, une oeuvre d'art, un article de fantaisie, une inutilité, Paris, toujours Paris.
Si, au contraire, vous passez en revue les objets utiles, les choses d'un usage quotidien et obligé, les ustensiles et meubles indispensables, tout ce qui constitue enfin le nécessaire, vous ne trouverez rien qui soit de provenance parisienne.
Et plus on descend dans l'échelle des fortunes, plus on va vers les humbles conditions, plus cette loi est certaine et rigoureuse.
Source : Gallica

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