Paris et le radicalisme (1877)
“ Paris, en effet, avait retrouvé ce jour-là ses moyens d'existence. Il pouvait enfin respirer et vivre. Respirer l'air de la liberté, car il était enfin affranchi du joug de ces oppressions féroces ou honteuses qu'il avait successivement subies. Vivre de sa vie naturelle et traditionnelle, car l'ère nouvelle allait rouvrir tous les canaux d'alimentation et de richesse que la sauvagerie révolutionnaire avait bêtement fermés. La prospérité allait désormais renaître, le progrès reprendre son cours, les embellissements, les agrandissements, l'accroissement de la population revenir de nouveau. ”
