Perreymond, Le Pain du prolétaire, ou le Commerce des peuples… (1851)
“ En effet, le luxe qui aurait dû suivre le développement naturel des arts et de l'industrie, et leur servir de couronnement, greffé hâtivement sur les produits moins raffinés, devint une source de misère et de privation pour les masses. Le trafic qui exploita le luxe s'enrichit de plus en plus ; les privilégiés, charmés de se gaudir dans la soie, la pourpre et l'or, ne prirent aucun souci du dénûment du peuple; l'industrie, déviée de son véritable but, arriva au point où nous la voyons, c'est-àdire se préoccupant du luxe, et non du nécessaire. ”
