Jérôme Pichon, Notices biographiques et littéraires sur la vie et les ouvrages de Jean Vauquelin de La Fresnaye et Nicolas Vauquelin Des Yvetaux… (1846)
“ On ne conçoit guère un berger sans bergère et un poète sans amour. Si l'on en croit Vauquelin, son ardente imagination lui créa une beauté idéale dont il devint passionnément épris : mais à dix-neuf ans un amour sans objet ne suffit pas long-temps, aussi, Vauquelin se rappela bientôt qu'il avoit : N'estant que garçonnet senti les appétits D'un amour enfantin, aimant une fillette Qui jeune avecques luy, petite infantelette, Avoit fait mile jeux et mile fois cueilli La rose printennière et le bouton jolli, Des rudes aiglantiers et des fois plus de mille Au bois avoit baisé sa bouchette gentille. ”
