Albert Réville,
Etudes sur la poésie hébraïque - Le Psautier juif
“ Avec le sans-gêne de l’individu qui s’asservit tout ce qui peut lui être utile sans consentir lui-même à aucune sujétion, il s’empare au gré de son imagination de tout ce que la nature lui fournit d’analogies, de symboles de comparaisons. De là cette abondance d’images, de métaphores hardies, de prosopopées, de personnifications, qui a toujours étonné et qui charme souvent notre esprit occidental. Dans la poésie hébraïque, il y a des montagnes qui chantent, des îles qui tressaillent d’allégresse, des fleuves qui battent des mains, des narines divines qui fument de colère. ”
