Paul Vibert,
Notice sur Arsène Thévenot : littérateur
(1877)
“ Comme on le voit, le jeune Thévenot ne donnait à l'agriculture qu'un amour beaucoup trop platonique, tandis qu'il réservait toutes ses véritables tendresses pour la poésie, au grand désespoir de ses parents qui, moins lettrés mais plus sages et plus positifs que leur fils, voyaient déjà poindre ses rêves dorés et devinaient, sans avoir lu La Fontaine, qu'il ne tarderait pas à abandonner la proie pour l'ombre. ”
