Résumé

Portrait de Paul Vibert Paul Vibert Notice sur Arsène Thévenot : littérateur (1877)

Comme on le voit, le jeune Thévenot ne donnait à l'agriculture qu'un amour beaucoup trop platonique, tandis qu'il réservait toutes ses véritables tendresses pour la poésie, au grand désespoir de ses parents qui, moins lettrés mais plus sages et plus positifs que leur fils, voyaient déjà poindre ses rêves dorés et devinaient, sans avoir lu La Fontaine, qu'il ne tarderait pas à abandonner la proie pour l'ombre.
Source : Gallica

Portrait de Paul Vibert Paul Vibert Notice sur Arsène Thévenot : littérateur (1877)

Au mois de janvier 1851, M. Thévenot fut placé par son protecteur, comme surveillant et maître élémentaire, dans la pension Chéron, l'une des meilleures de la bonne ville de Troyes. Cette position qui permettait au jeune maître de continuer à travailler et à s'instruire, lui offrait encore l'avantage de l'initier à l'enseignement et de suffire à ses modestes besoins. Doué d'une activité dévorante et d'un immense désir de tout apprendre, il menait de front avec ses devoirs professionnels, l'étude du français, du latin, du grec, de l'anglais et de l'allemand.
Source : Gallica

Portrait de Paul Vibert Paul Vibert Notice sur Arsène Thévenot : littérateur (1877)

Au point de vue politique, M. Thévenot qui n'a jamais été le favori d'aucun pouvoir, est un type de fidélité et de loyauté dans ses convictions impérialistes. Au milieu des luttes et des discussions auxquelles il a pu se trouver amené à prendre part, il a toujours su se montrer excessivement modéré et respectueux pour les opinions et les personnes de ses adversaires, au point de forcer ceux-ci à lui conserver leur estime et leur sympathie.
Source : Gallica

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