Émile Socard, Notice biographique sur M. Théophile Boutiot… (1877)
“ Les archives municipales de la ville de Troyes manquaient de répertoires : on les doit encore à M. Boutiot. Mais tant de travaux, tant d'occupations multipliées finirent par ébranler une santé qui semblait à l'épreuve de toutes les fatigues. Quoique doué d'une force presque herculéenne, M. Boutiot s'aperçut, plus de dix ans avant de mourir, qu'on ne joue pas impunément avec sa santé, et qu'un travail trop prolongé, au détriment de tout repos, arrive enfin à miner le corps le plus robuste. ”
